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Le Comité des mobilités actives et du partage de l’espace public

Mise à jour le 18/06/2021
Piéton·ne, cycliste ou adepte de toute autre mobilité active dans le 12e ? Vous rêvez d’une ville plus apaisée et souhaitez vous investir pour réfléchir ensemble à un meilleur partage de l’espace public en faveur des modes actifs ? Le nouveau Comité des mobilités actives et du partage de l’espace public du 12e arrondissement est fait pour vous !
3ème réunion du Comité des mobilités actives et du partage de l'espace public

La prochaine réunion se tiendra le jeudi 24 juin à 18h30. Fidèle à l'une des priorités de la mandature, elle portera sur la question du genre dans l’espace public et se tiendra en présence d’Hélène Bidard et d'Alice Coffin. Un point d'avancement sur les travaux de l'été sera également réalisé.

La réunion se fera en distanciel, l'inscription se fait par mail uniquement : cabma12-mobilité[pnozn12-zbovyvgés@paris.fr après le signe @]f@cnevf.se[s puis paris.fr après le signe @]

Mieux partager l’espace public pour mieux vivre ensemble

Entre nécessité d’agir face à l’urgence climatique, prise de conscience des bénéfices des mobilités actives pour la santé de chacun·e et craintes liées à la crise sanitaire, l’espace public se trouve aujourd’hui chamboulé. Longtemps monopolisées par la voiture individuelle, nos rues peuvent et doivent s’adapter à la place croissante laissée à de nouvelles mobilités actives et même à la redécouverte de certains modes de transport qui avaient pu sembler oubliés. Mais pas n’importe comment. Sur ce sujet, le 12e arrondissement de Paris souhaite avancer de manière concertée, exemplaire et transparente. C’est pourquoi, le 2 mars dernier, la Mairie a lancé son Comité des mobilités actives et du partage de l’espace public. Une deuxième réunion a eu lieu le 6 avril 2021.
Le Comité des mobilités actives et du partage de l’espace public est une structure participative, consultative, transversale et technique. Il a pour but de promouvoir un partage équilibré et serein de l’espace public et de renforcer l’engagement de l’arrondissement en faveur des modes de déplacements respectueux de l’environnement, de chacune et de chacun. En jeu : des rues apaisées, inclusives, vectrices de lien social et agréables à vivre pour toutes et tous.

Une instance de dialogue entre usager·ères, associations et services techniques

Pour assurer une vision globale complète et viser une cohabitation sereine des différents usages, ce Comité réunira régulièrement les habitant·es, bien sûr, mais aussi les associations, les élu·es et les services de la Ville en charge de la gestion et de la transformation de l’espace public. Il est pensé comme un espace de concertation et d’information au sujet des projets d’aménagement en cours et/ou à l’étude. L’instance aura également pour vocation d’informer sur les travaux de voirie impactant la circulation piètonne et cyclable. En parallèle, elle pourra aussi de remonter aux services compétents les éventuels problèmes rencontrés par les usager·ères des aménagements cyclables et piétons ou les habitant·es à mobilité réduite ou en situation de handicap.
« Il est plus que jamais nécessaire de trouver collectivement un nouvel équilibre dans le partage de l'espace public pour permettre une cohabitation paisible des différent·es usager·ères », explique Emmanuelle Pierre-Marie, Maire du 12e arrondissement. « L'engouement pour le vélo, renforcé par la crise sanitaire, a modifié les équilibres du partage de l'espace public. Des nouvelles tensions ont pu émerger notamment entre cyclistes et piéton·nes. C’est pourquoi nous avons voulu intégrer à cette instance une réflexion sur la marchabilité, essentielle dans la construction de la ville apaisée que nous prônons. »

Réfléchir à la question du genre dans l’espace public

En plus de ces questions de marchabilité, de cyclabilité et d’accessibilité de l’espace public, ce comité se penchera également sur la question du genre dans les mobilités et dans le partage de l’espace public. De nombreuses études montrent que les villes sont davantage conçues à l’usage des hommes qu’à celui des femmes et que la manière de les dessiner est vectrice d’inégalités. Au-delà des aménagements en tant que tels, les mentalités et les usages doivent évoluer pour rendre nos rues réellement inclusives : ce Comité sera la première mise en pratique de cette prise de conscience collective.